500 jours ensemble (Mark Webb)

Mardi 16 février 2010

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Tom a le coup de foudre pour Summer, la nouvelle secrétaire. Tom croit en l’amour éternel et unique ; Summer non. Pourtant, la relation se noue, jour après jour. 500 jours…

C’était un film très attendu, avec la charmante Zooey Deschanel, et le non moins charmant Joseph Gordon-Levitt. Un couple léger, jeune, joli, un peu décalé, pas trop, juste ce qu’il faut. Une histoire d’amour à la fois romantique et pas trop.

Comme toujours, trop d’attente tue le film, et si j’ai passé un bon moment, je n’ai pas été transportée comme je l’aurais voulu, jamais… On a finalement ici une petite histoire banale, un personnage féminin un peu pénible, et surtout, un enchaînement de séquences sympathiques plutôt qu’une construction globale avec une réelle progression dramatique.

Il y a cependant de jolies scènes et de jolies idées, en particulier ce split-screen entre « la réalité » et « les espérances », que l’on a probablement tous vécu des dizaines de fois, ou encore cette belle scène musicale où Joseph Gordon-Levitt danse et exprime la félicité de son personnage (là encore, c’est assez juste). Zooey Deschanel excelle dans ce personnage de fille un peu agaçante mais assez « authentique », dans son évolution, sa manière de se lasser, doucement, de se fermer.

Le film est donc plutôt bon mais je regrette de ne pas avoir été plus surprise que ça, plus emportée dans un élan ; je trouve que malgré les nombreuses qualités du film, il lui manque une petite dynamique. Mais je le reverrai avec plaisir, et peut-être que ça fonctionnera mieux la seconde fois.

Titre original: 500 Days Of Summer
Catégories : CINÉMA  - Avis

G.I. Joe – le réveil du cobra (Stephen Sommers)

Mercredi 7 octobre 2009

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Alors il y a des méchants et des gentils, et aussi un type brûlé.

Le problème c’est que déjà cinq minutes après la sortie de la salle, j’avais oublié le film, donc plusieurs semaines plus tard, c’est un exercice très complexe que d’écrire un avis un peu construit…

Je me souviens de Sienna Miller, mauvaise comme une ortie, baladant sa plastique (certes de meilleure qualité que son jeu) dans des combinaisons moulantes. Je me souviens aussi de Rachel Nichols, la rousse vue dans la dernière saison d’Alias, qui est sympathique mais dotée d’un rôle typiquement affligeant de fille trop-intelligente-mais-qui-à-la-fin-a-quand-même-besoin-d’un-petit-copain. Je me souviens du premier rôle masculin, après vérification, Channing Tatum, totalement transparent. Je me souviens de l’habituellement excellent Christopher Eccleston, ici réduit à quelques grimaces, et Dennis Quaid dans un rôle de commandant américain typique (je crois que c’est lui qui m’a fait le plus rire). Ah et aussi une histoire de type blanc et de type noir, l’un méchant l’autre gentil, avec un flashback aussi fin et  léger qu’une gaufre au Nutella.

On aura beau dire qu’il s’agit là d’un divertissement décomplexé, je ne marche pas. Écrit avec un quart de cerveau, cette histoire ne contient pas grand-chose qui me semble partir d’une démarche sincère ou intéressante.

Je sauve Joseph Gordon-Levitt pour la première partie de son rôle – après, il devient aussi mauvais que les autres.

Brick (Rian Johnson)

Mercredi 12 août 2009

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Lycéen d’une intelligence hors norme, Brendan Frye est un garçon solitaire qui préfère se tenir à l’écart de ses camarades. Jusqu’au jour où son ex-petite amie, Emily, tente de reprendre contact avec lui, avant de disparaître. Toujours amoureux d’elle, Brendan se met en tête de la retrouver… [source : Allociné]

Encore une fois un synopsis repris d’ailleurs car je serais bien en peine d’écrire un résumé digne de ce nom, ou en tout cas pas dans le temps limité dont je dispose en ce moment pour alimenter ce blog.

Premier film du réalisateur Rian Johnson, Brick pouvait m’intriguer à cause de certains échos de mon entourage, plutôt positifs. Voire très positifs pour certains.

Et puis bon, en quelques secondes, j’ai su que ça ne collerait pas. Rythme volontairement ralenti, musique écrite avec deux doigts, dont on essaie de cacher l’amateurisme par quelques bidouillages, plans tellement composés qu’on a l’impression que l’équipe se congratule derrière la caméra…

Ah ça, pour utiliser l’un des derniers qualificatifs à la mode, c’est « stylé » ce film. Du style et pas grand-chose d’autre. On me parle de jeu avec les codes du film noir, transposés dans un environnement de lycée américain… Bon, peut-être. Plutôt que du jeu, j’y vois une volonté d’appropriation, et beaucoup de prétention.
J’aurais probablement beaucoup mieux aimé si je l’avais découvert à 18 ans, mais là, tout me semble très forcé, très pénible. On joue au film de grands, avec gangsters, sales types, drogues et avortements… Moui.

Lukas Haas (le petit garçon de Witness, qu’on a revu dans beaucoup de choses depuis) joue, je trouve, assez mal son rôle de vilain ; Joseph Gordon-Levitt (Mysterious Skin et surtout bientôt 500 jours ensemble) s’en sort plutôt bien mais m’ennuie ; les filles, vues dans des séries (Heroes pour Nora Zehetner, Lost pour Emilie de Ravin) sont inintéressantes au possible, dans des rôles figés.

Je reconnais que pour un premier film, tourné avec un budget plus que minimal, c’est techniquement correct. Mais la particularité et l’originalité réputées de ce film n’ont pas du tout marché sur moi, j’avais hâte que ça finisse…