Dimanche 28 mars 2010


Dans l’Angleterre des années 60, Jenny, jeune fille sérieuse et brillante élève, est promise à un avenir tout aussi brillant, poussée par ses parents à intégrer la prestigieuse université d’Oxford. Mais Jenny a aussi des rêves, des aspirations libertaires, et lorsqu’elle rencontre David, qui est bien plus âgé qu’elle, qui a beaucoup vécu, et qui s’intéresse beaucoup à elle, elle commence à se demander quelle route elle doit suivre.
Encore un film dont je ne savais pratiquement rien avant d’entrer dans la salle, peut-être pour le mieux.
Le scénario, qui, donc, inscrit ses thématiques principales dans un parallèle entre l’éducation issue du système scolaire (entre autres) et l’éducation « de la vie », peut faire un peu peur, et parfois, lorsque justement cette éducation « de la vie » est par trop mise en valeur, c’est franchement effrayant. Heureusement, le film ajuste sans cesse le tir, pour finir sur une conclusion toute en nuances, sans trop être catégorique.
Ce qui est le plus fascinant dans le film, c’est Jenny, alias Carey Mulligan (nommée à l’Oscar pour ce rôle). Le personnage est vraiment complexe, car il mélange toutes sortes d’éléments : Jenny est à la fois très intelligente et très vive, mais aussi un peu coquette, un peu prétentieuse, mais aussi parfois pleine de colère, ou pleine d’ennui, ou encore très malicieuse, ou encore profondément blessée. Toutes ces facettes et tous ces sentiments mêlés qui sont le propre de ce moment où l’adolescence est presque sur le point de se terminer, mais ne veut pas encore céder le pas à l’âge adulte, Carey Mulligan le saisit parfaitement. Je ne la connais pas assez pour savoir s’il s’agit là d’un réel talent d’actrice ou d’une nature qui « colle » de manière parfaite au personnage.
Elle m’a fait penser, par certains côtés, à Katie Holmes dans le rôle de Joey Potter (dans la série Dawson), à l’époque où elle était promise à autre chose qu’à la une des magazine people, et qu’elle aussi, arrivait à incarner avec un certain naturel un peu le même genre de personnage.
Une tête de chat, un visage et un corps qui se transforment en un clin d’oeil en jeune fille ou en jeune femme, un état de jeu permanent (elle réagit à tout, sans cesse, son expression est très mobile)… on peut passer tout le film rien qu’à la regarder, et s’en contenter. L’évolution du personnage se faisant tout en douceur, on a tout le temps de la suivre, de la comprendre, et même si l’ensemble pourrait avoir un peu plus de force émotionnelle, elle est touchante (joli moment où elle reproche à ses parents de ne pas avoir joué leur rôle – je n’en dis pas plus pour préserver la fin).
A côté, il y aussi Peter Sarsgaard, qui trouve un rôle peut-être un peu plus intéressant que d’habitude, même si ce que je disais à l’époque est malheureusement toujours vrai ; il a ici plus de maturité et de profondeur (au point de ressembler, sur certains plans, à Colin Firth) et l’ambiguïté de David lui sied bien.
Les amis, Dominic Cooper (bien meilleur ici que dans Mamma Mia !, bien sûr) et Rosamund Pike sont plutôt bons eux aussi ; mention spéciale à cette dernière pour son interprétation de la jolie idiote qu’on ne peut malgré tout jamais mépriser.
L’inénarrable Alfred Molina interprète le père de Jenny, avec le talent qu’on lui connaît ; à la fois bienveillant et sévère, injuste et faible, mais profondément humain, ses accès de colère en particulier fonctionnent très bien.
Et puis, parlons d’Olivia Williams, assez parfaite dans le rôle de l’enseignante à lunettes, qui essaie (en vain ?) de guider Jenny vers la voie de l’excellence, qu’elle a elle-même choisie. Elle hérite presque du rôle le plus touchant du film (avec aussi le jeune Graham, assez magnifique et émouvant dans son décalage).
Excellente surprise donc, pour moi qui n’en attendais rien.
Titre original: An education
Lundi 5 octobre 2009


Eve, une jeune passionnée de théâtre, vient, soir après soir, assister aux représentations de la dernière pièce dans laquelle joue Margo Channing, comédienne vénérée. Eve n’a nulle part où aller ; sa passion, son entêtement et sa spontanéité séduisent le cercle d’amis de Margo, qui s’empresse de la recueillir et de l’inclure dans leur groupe. Très vite, de petits détails auront raison de l’image idéale qu’ils se faisaient de la jeune femme…
Film vu et revu, sur l’humain bien sûr mais avant tout sur le théâtre, sur les acteurs ou plutôt sur les actrices, Eve réussit le miracle d’être toujours aussi bon à chaque revision.
Scénario intelligent et bien construit, qui commence, évolue et finit avec une élégance rare ; mise en scène soignée, dans un noir et blanc magnifique, d’ombres et de lumière, d’ombres et de contrastes, d’ombres et de reflets ; le film frappe évidemment particulièrement par son interprétation, de haute volée.
Anne Baxter excelle dans le rôle de Eve qui est sans aucun doute le seul marquant de sa carrière. Elle a la douceur de visage idéale et le regard mielleux parfait, métamorphosables en un clin d’œil en un masque de fermeté et en un éclair de détermination : elle est aussi convaincante en jeune femme douce et fragile qu’en bloc de volonté et d’égoïsme.
George Sanders, seul du casting à avoir remporté l’Oscar, est comme d’habitude excellent dans le rôle du cynique mais lucide Addison DeWitt, condamné à tout comprendre, tout saisir, sans jamais pouvoir participer réellement à ce monde qu’il méprise. Celeste Holm, qui est, je le découvre, encore vivante, est aussi très bonne dans la peau de la brave Karen, et réussit à être touchante dans ce rôle nuancé. Gary Merill est aussi assez fascinant dans le rôle de Bill ; il dégage, je trouve quelque chose d’assez proche de ce que pouvait dégager Harrison Ford dans ses meilleures années. L’inénarrable Thelma Ritter arrive toujours à composer un second rôle remarquable, dans son habituel personnage de femme qui connaît la vie et qui n’hésite jamais à remettre son entourage à sa place à l’aide de petites phrases ciselées et bien pensées. Marilyn Monroe, dans l’un de ses premiers rôles, fait un passage éclair mais savoureux.
Et puis, bien sûr, le meilleur pour la fin : Bette Davis, incroyable de bout en bout, dans cet hyper-rôle tout juste suffisant à contenir son souffle et son désir de jeu ; actrice des orteils au bout des cils, dans une dépendance émotionnelle permanente et toujours une réplique cinglante en bouche, on ne voit qu’elle dès qu’elle est à l’écran, comme saisis par une sorte d’envoûtement.
On pourrait écrire des pages et des pages sur ce film…
Tout comme Chaînes conjugales, il excelle dans sa façon de présenter des femmes, si différentes, de la femme sagement dévouée, à la comédienne qui ne sait plus être une « simple femme », en passant par celle qui fait de la séduction un outil de pouvoir.
Mais il impressionne tout autant par sa maîtrise technique, sa beauté et son élégance. A revoir dans quelques mois…
Lundi 16 mars 2009


Je me suis vraiment bien ennuyée pendant ce film, et seulement quelques jours plus tard, j’ai déjà tout oublié.
Ça ressemble pas mal de choses qui me laissent de marbre : une intrigue pseudo-politico-criminelle avec de pseudo-complots sans aucune authenticité, sans aucun apport réel… On est loin de Conversation secrète ou de Zodiac.
Clive Owen fait du Clive Owen, autant je lui trouvais beaucoup de talent il y a quelques années, autant là, je suis bien lassée, surtout dans ce registre sérieux à l’extrême.
Naomi Watts est pour moi toujours très bien, l’expressivité de cette actrice est toujours assez hallucinante ; malheureusement ici elle n’a qu’un rôle de faire-valoir assez limité. On évite de gros écueils (pas de romance gratuite, par exemple) mais du coup, elle reste un peu sur la touche.
J’ai raté une scène intéressante en m’endormant, apparemment, mais j’ai pu suivre d’un bout à l’autre le morceau de bravoure du film, fusillade dans un décor incroyable : rien de moins que le musée Guggenheim, à New York. La scène est plutôt bien menée, bien exécutée, mais je la trouve trop longue, et trop marquée « VOICI LA SCENE DU FILM ». Donc bon, oui, oui, d’accord, mais enfin ça ne va pas très loin.
Alors sinon on voit pas mal de villes, plutôt bien filmées, c’est plaisant : Lyon, New York, Milan, Berlin, Istanbul…
Mais là, j’ai l’impression d’être de ces vieilles dames de 80 ans qui n’ont rien d’autre à dire devant un film que « Aaaah ben on voit du pays…. »
J’ai découvert qui était le réalisateur à la fin (je l’ignorais) et heureusement, j’aurais peut-être été encore plus déçue.
Mardi 17 février 2009


Il est très rare que je regarde des bandes-annonces ; quand cela m’arrive, il est encore plus rare que je sois convaincue par ce que je vois (explication du début de ma phrase, d’ailleurs), et il est encore encore plus rare que je sois émue aux larmes.
Pour ce film, c’est ce qui est arrivé. Une émotion surgie de nulle part, ou plutôt si, surgie de l’enchaînement des images, d’un ensemble de choses… Bref, une sensation un peu magique.
Lors de ma première vision du film, je m’attendais à être transportée à ce niveau-là, puissance trois, puisque sur la longueur d’un long-métrage.
Et j’ai été assez décontenancée parce que ce n’est pas ce qui s’est passé. Si quelques moments m’ont touchée, aucun ne m’a émue ni bouleversée. Le personnage de Benjamin Button est en partie la cause de cela : il est à la fois « déjà plein » et « totalement vide » ; ce qui est intéressant, c’est sa relation aux autres, mais le problème est que jamais ou presque les autres n’influencent Benjamin Button. Il reste le même, quasiment.
Et puis est tombé le générique de fin, et là, j’ai été comme envahie d’une immense tristesse, et je me suis dit qu’il allait falloir revoir le film, avec des attentes différentes, parce que j’étais relativement incapable de dire ce que j’en avais pensé.
Deuxième vision il y a quelques jours donc. J’ai essayé de plus me focaliser sur l’aspect « étrange histoire », de moins attendre l’émotion.
Comme Marla Singer dans Fight Club, Daisy est à mes yeux le personnage le plus intéressant du film. Déjà lors de la première vision (la scène de la piscine, le départ de Benjamin, et quasiment toute la fin avec le petit). Malgré tout, j’ai quelques réserves : les deux personnages passent la plus grande partie du film à se « rater ». Je n’arrive pas à m’enthousiasmer pour un récit pareil, et je trouve Daisy jeune complètement agaçante (son côté « immature » est peut-être un peu exagéré), jusqu’à son retour post-accident. De plus, en tant que fan de Cate Blanchett de la première heure (ou de la deuxième tout du moins), j’ai énooooormément de mal à voir son visage comme ça, lisse, trop trop lisse. Je suis la seule sur ce coup-là donc tant pis, mais je trouve que ça bloque certains détails de jeu. Enfin, Daisy est censée « avoir changé la vie de Benjamin ». Ah ? Je ne vois pas en quoi, pas en quoi plus que les autres personnages. Elle, sa vie est changé, sa vision du monde est bouleversée, sa vision d’elle-même, de son corps, de son âge, est altérée. Oui, pour elle, avoir connu ce personnage « à l’envers » a changé beaucoup de choses. Mais pour lui ?
Ensuite, ayant du mal avec Tilda Swinton, j’ai là encore des difficultés à m’attacher à leur histoire.
Même la mère adoptive, je trouve qu’on reste toujours sur le même registre à base de « baby » à tout bout de champ, rien ne change jamais, rien ne pose jamais problème…
J’aime plus le personnage de Mr. Button, déjà parce que c’est Jason Flemyng que j’aime depuis Beauté Volée, et puis parce qu’il a un peu plus de relief que les autres. Sa lâcheté, ses remords, sa lâcheté dans ses remords, son rapport avec Benjamin (de la part duquel, là encore, il y a un refus total d’influence… dommage…)
Il y a aussi ces deux scènes de lever de soleil, magnifiques, même si j’aurais voulu avoir un arrière-plan supplémentaire : le moment où Benjamin a découvert cet endroit, pourquoi, comment, avec qui, seul, qu’est-ce que ça lui a fait pour qu’il y emmène ces deux personnes ?
Au niveau de la construction et de la mise en scène, je ne vais pas redire ce qui a été mieux dit mille fois ailleurs, c’est bien fait, très bien fait.
J’ai une réserve pour l’accident de Daisy : hormis le fait que ce « film dans le film » soit amené de façon peu harmonieuse, je trouve que le plan rajouté, avec le choc filmé, est totalement inutile et pas très heureux. Alors que l’on comprend ce qu’il y a à comprendre, même en voyant Daisy, en jaune, virevolter à travers la rue.
J’ai une autre réserve pour les aller-retours sur le « présent », qui dérythment pas mal et qui surtout sont en général assez pauvres. Là encore, le personnage de Julia Ormond apprend des choses essentielles et bouleversantes pour elle, mais, mises à part quelques larmes, tout semble glisser sur elle, tout comme, d’ailleurs, la mort imminente de sa mère.
Un mot sur la mort, propos principal, en effet ombre permanente : peu importe le « sens » dans lequel on va, la direction est toujours la même. C’est assez réussi, ça passe bien.
Je pourrais sûrement écrire encore des lignes et des lignes, et j’oublie sûrement quelques points de détail.
Je suis en fait assez déçue que ce film ne m’ait pas happée, là où Zodiac m’avait eue dès les premières secondes. Pourtant, sur le papier, le sujet de Benjamin Button est plus à même de me toucher…
J’aurais voulu aimer davantage.
Jeudi 6 novembre 2008


Je trouve le propos intéressant, j’aime beaucoup le début, avec l’installation de l’intrigue, et j’aime beaucoup quelques passages par-ci par-là (le doute de la mère face à ce faux-fils, par exemple).
J’ai plus de mal avec Angelina Jolie en fait, que je trouve extrêmement limitée dans son interprétation. La retenue expressive ne semble pas son fort, et je me prends, pendant tout le film, à rêver à une autre interprète, quelqu’un qui sache réellement faire beaucoup en peu de choses (Naomi Watts, au hasard, même si ce n’aurait pas été précisément le choix idéal non plus). Elle n’est pas mauvaise mais étrangement retranchée, glacée.
Je suis aussi très circonspecte avec l’académisme de l’ensemble, et surtout, je déteste qu’on me prenne par la main pour me faire comprendre ce que je suis censée comprendre. Ainsi, on n’est pas non plus au dégré de manipulation extrême à la Dancer In the Dark, mais j’ai presque ressenti la même chose : cette sensation d’être ému malgré soi, comme emporté par une mécanique super huilée tirée d’un manuel tout prêt « Comment émouvoir votre spectateur ».
Je retiens quand même quelque chose qui ressort de ce système, avec ce gamin « complice », la manière dont il sera découvert et arrêté à la « ferme », et la manière dont il s’effondre face au policier, et cette scène glaçante où il pointe les photos, les classe, et s’écroule. La cigarette, le regard du policier en face, et tout ce qui va s’ensuivre, la fouille de la ferme, les coups de pelle dans la terre. C’est dans ces moments-là que le film me parle vraiment…
Mercredi 5 novembre 2008


Kelly Reilly est super mimi.
Michael Fassbender aussi.
Le début commence comme un film sentimental tout mignon avec deux jolis tourtereaux un peu maladroits mais mignons, un peu bobos mais sympas. Ça dure assez longtemps ce début, et c’est peut-être ce qu’il y a de mieux. Or on sait que ça va mal tourner… du coup… on se demande : pourquoi insister si longuement ?
Il n’y a pas de réponse.
Pas de réponse non plus à pourquoi ce groupe de jeunes est aussi méchant, aussi irrécupérable. Au début, on pourrait croire qu’il y allait avoir une ébauche de réflexion sur les gêneurs, les gênés, comment la violence monte, pourquoi, d’où.
Mais non.
Rien.
On continue ensuite dans des rebondissements horrifiques, avec une cruauté qui m’insupporte, envers ces personnages que l’on a eu le temps d’apprécier.
Il y a des choses intéressantes, la présence de la vidéo-sur-portable, la surrenchère stupide créée par l’émulation, le retournement du personnage de Kelly Reilly qui l’amènera à commettre le pire…
Et tout finit dans une complaisance atroce.
Un message probablement : les jeunes sont des plaies, la violence s’explique par la violence mais pas seulement, il y a aussi la misère sociale, mais la bonne nouvelle c’est qu’on n’y peut rien. Chouette.
Mercredi 5 novembre 2008


Le livre était plutôt plaisant. Un peu poseur, mais pas trop ; avec assez de non-dits pour qu’on puisse imaginer le reste.
Là, c’est différent. Déjà, un problème, la forme : une sorte de docu-fiction.
Or, on est vraiment dans la fiction. Mais apparemment, la plupart des spectateurs de ce film ne l’ont pas compris, se lançant dans des débats sur l’Education Nationale, les conditions d’enseignement en banlieue, et tout tout.
Alors déjà : on n’est pas en banlieue. On est dans un petit lycée parisien où certes il y a des problèmes, mais on est loin, très loin de la réelle galère que ça peut être ailleurs.
Ensuite : être prof de français ce n’est pas ça. Ce n’est pas discuter avec sa classe, créer des rapports de force toutes les deux secondes (même si cette dimension du rapport de force lié au langage, qui faisait justement la force du livre, est effectivement présente, et même primordiale). Ce n’est pas une salle informatique disponible avec assez de postes pour la moitié de la classe. Il ne suffit pas de faire imprimer ses travaux au pire élève pour qu’il ait soudain une révélation. Ce ne sont pas des classes de 15 élèves. Ce ne sont pas des salles dans lesquelles on peut rester à papoter à la fin de l’heure. Non. En vrai, il y a du monde. Il n’y a pas de place. On se bouscule. Il y a plus de 30 élèves par cours, de moins en moins de profs, et ça ne va pas en s’arrangeant.
En bref, je crois que ce film a fait beaucoup de mal, involontairement probablement. Mais déjà, la fiction me semble être le plus mauvais des choix sur un sujet pareil.
Trois étoiles parce que malgré tout ça, ça se regarde tout seul – comme un mauvais programme de télé réalité.
Mercredi 4 janvier 2006


C’est un film qui normalement a tout pour me plaire, avec ses acteurs que normalement j’aime bien (Rachel McAdams évidemment, mais aussi Diane Keaton, Claire Danes, Sarah Jessica Parker et Dermot Mulroney).
Et puis en fait non.
D’abord Rachel McAdams a un trop petit rôle. Elle le fait tout à fait bien, elle est belle comme un petit coeur de sucre, mais nononon j’en veux plusssse. Ensuite et surtout, Sarah Jessica Parker est insupportable. Le personnage veut ça, j’ai bien compris, je ne mélange pas les deux… C’est sa manière de jouer qui est à la limite de l’humain. J’ai envie de la frapper à chaque petit mot prononcé, à chaque petite bouche tordue, à chaque petit mouvement de visage. Voilà. Ça c’est dit. A côté Claire Danes irradie mais dans un rôle un peu limité et puis surtout, « pourquoi ne part-il pas plus tôt avec elle ? »
Voilà, le reste c’est du scénario bancal, des gags trop appuyés, des émotions trop appuyées aussi.
Grosse déception donc… Y’a-t-il une vie pour S. J. Parker après Carrie Bradshaw ? Je commence à en douter sérieusement.
Dernier film tourné par Rachel McAdams… alors au boulot miss, il me faut du solide maintenant, mes dvd de The Notebook et de Lolita Malgré Moi ne vont pas tenir le coup très longtemps.
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