Le vieux Scrooge est aigri, insensible, acariâtre, et très avare, malgré sa grande richesse. N’étant capable que de méchanceté, il est solitaire et méprise profondément les fêtes, en particulier celle de Noël. Mais à la veille de Noël, il reçoit la visite du fantôme de son ancien associé, qui lui annonce que trois esprits viendront le voir bientôt…
En voyant les premières images du film puis les premières vidéos, j’ai eu si peur que j’en ai annulé mon voyage à Londres pour aller le voir en IMAX 3D.
Pourtant, heureusement, le film est bien meilleur que ce que laissait présager sa promotion.
La 3D, déjà, aide beaucoup à apprécier le design du film (mais c’est vrai que je ne trouve pas ça de toute beauté).
Ensuite, le film est vraiment très sombre, et même souvent effrayant ! Je déconseille absolument d’y emmener de petits enfants. Enfin bon, maintenant c’est un peu tard puisque le film ne doit plus être à l’affiche…
Jim Carrey prête sa voix (et son corps, oui oui) à de multiples personnages, ce qui, peut-être, renforce cet aspect inquiétant. Gary Oldman est très bon aussi dans ce rôle secondaire touchant.
Ce qui manque parfois à certains personnages (comme celui du neveu, interprété par Colin Firth), c’est un éclat de vie dans l’œil, ce truc qui apparaissait, çà et là, dans Beowulf, et qui fait passer le défi technique à un autre niveau.
Malgré tout, pour ceux qui ne sont pas bornés au point de rejeter « tout ce qui contient des effets spéciaux », je vous encourage à dépasser les premières impressions et à jeter un œil à ce sombre conte. On est loin de la niaiserie sans nom commise par Zemeckis il y a quelques années (Le Pôle Express) et c’est un divertissement un peu âpre, un peu biscornu.
Attachant.
Comme vous l’avez remarqué, j’ai du mal à me tenir à un rythme régulier concernant la publication de mes avis, portraits, et autres petits articles.
La liste des films en attente s’allonge de jour en jour, mais je ne désespère pas !
Cependant, je me mets à votre place, et pour vous aider à ne pas perdre le fil et à lire les billets malgré les périodes d’irrégularités, j’ai pensé à plusieurs moyens pour vous tenir au courant dès qu’un billet est posté.
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Léna se débat avec ses deux enfants, car elle s’est récemment séparée de leur père, Nigel. Têtue, indépendante et trop sensible, elle se heurte aux remontrances de sa sœur, dont la vie familiale semble plus idéale, et aux reproches étouffants de ses parents.
Ce genre de cinéma français, avec une phrase comme titre et des propos dépressifs, n’est pas forcément ma tasse de thé. Mais Chiara Mastroianni a tendance à éveiller ma curiosité.
A dire vrai, j’ai un peu oublié ce film, trois mois plus tard, mais il ne m’avait pas été totalement désagréable – à l’exception du conte breton en milieu de film, tant loué par certains critiques, que je trouve abscons et faussement profond. Ce qui m’a le plus agréablement surprise, c’est que le film défend la féminité, défend les mères, les filles (surtout les filles), les sœurs, et tente de montrer à quel point ces liens familiaux sont complexes, inextricables, vitaux et insupportables. Léna est parfois agaçante, dans son égoïsme, son inflexibilité, ses caprices, mais je trouve le personnage assez juste, malgré tout. J’aime bien le traitement de la copine du frère, qu’on prend pour une idiote, et qu’on considère forcément comme « l’étrangère », celle qui gêne.
En somme, ce n’est pas forcément un film que je reverrais, mais je l’ai trouvé plutôt bien écrit, assez touchant, et avec un vrai regard engagé dans sa manière de dépeindre cette famille et ses tensions.
Jake Sully est un ancien marine, aujourd’hui paraplégique. Suite à la mort de son frère, il se fait aborder pour remplacer ce dernier dans le programme « Avatar ». Il s’agit de lier son esprit et son corps à un avatar créé génétiquement, afin de pouvoir évoluer sur la planète Pandora, dont l’environnement est hostile aux humains. Mélange de gènes humains et de gènes Na’vi (les habitants de Pandora), l’avatar de Jake lui permet de courir, de s’intégrer dans la société Na’vi, et de tomber amoureux. De quoi lui couper toute envie de revenir dans son propre corps…
On entend parler de ce projet depuis bien longtemps maintenant. Et donc, plus de dix ans après Titanic, sort enfin le dernier film de James Cameron, d’autant plus attendu qu’il s’annonçait comme une petite révolution cinématographique.
En général, face à une telle attente, j’essaie de me préserver au maximum, et de voir le moins de choses possibles en rapport avec le film : aucune bande-annonce, aucune photo, aucune affiche, aucune critique, rien. Ce qui devient une sacrée gageure à quelques semaines de la sortie, mais j’ai finalement réussi, à peu près, afin de recevoir le film d’un coup, sans avoir construit de fausses attentes autour de détails.
Visuellement, je m’attendais à un choc. Qui n’a pas eu lieu.
Mais le monde de Pandora est effectivement très bien fait, la 3D aide à un plongeon total dans l’action, dans les paysages, sur les visages des personnages. Les combats, les explosions, les cendres qui tombent, tout cela est très bien rendu. On chevauche des créatures volantes, on fait face à des bêtes féroces, on assiste à de véritables scènes de guerre.
Tout cela serait probablement plus fort si, à côté, le scénario et plus particulièrement la narration étaient dignes de ce nom. Malheureusement, Cameron aligne les stéréotypes les plus classiques, que ce soit au niveau des personnages ou de leur évolution narrative. Ce qui convenait parfaitement au classicisme de Titanic (et d’ailleurs, Titanic, dans sa construction, était bien plus inventif…) choque complètement ici ; et, pire que du classique, il y a ici beaucoup de convenu. Gros handicap pour un film qui se veut futuriste ; et il y a une vraie dichotomie entre la forme et le fond, ce qui est à mon sens un assez gros problème.
Je passe sur la peuplade forcément humanoïde, sur les fortes inspirations d’origines diverses (par exemple, Miyazaki avec la forêt de Mononoké, les montagnes volantes du Château dans le ciel, le vol sur dragon de Chihiro ; et à peu près une centaine d’histoires connues pour la trame de l’histoire entre Jake et de Neytiri…), sur le fond bien manichéen et fortement empreint d’un religieux qu’on trouverait pesant chez n’importe quel autre cinéaste.
Mais surtout, je n’arrive pas à comprendre comment, sur un projet d’une telle envergure et d’une telle ambition, on peut arriver à se contenter d’un scénario pareil. Certes, il ne fonctionne pas si mal. Certes, ça n’est pas non plus franchement mauvais. Mais c’est médiocre, et je pensais que quelqu’un du niveau d’exigence de James Cameron se devait de nous offrir un peu plus que ça.
L’autre gros point noir, c’est la musique, de James Horner encore une fois. A chaque début de mélodie, on recherche de quel autre film c’est le thème. Quand ce ne sont pas de pseudos chants ethniques à la noix, avec de jolis accents de synthétiseur. La palme revenant bien entendu à la chanson de générique de fin, qui réussit à faire pire que Céline Dion (dans le même style, d’ailleurs, mais en carrément inaudible et sans potentiel, je crois, de hit-parade).
C’est dommage, j’aime beaucoup Sigourney Weaver (toujours la grande classe) ; Jake Sully est un personnage intéressant, surtout au début, dans son rapport à son double corps (le sien / celui de son avatar) ; mais au fur et à mesure, je trouve que l’intérêt se dilue. Les thématiques (la nature, etc) pourraient me toucher, mais elles sont traitées avec de gros sabots (la référence à Miyazaki n’est qu’un lointain écho, car on n’en a jamais le souffle ni la subtilité) ; et, pire, sur les plans émotionnels et sensoriels, je reste sur ma faim, largement. La plus belle scène du film, et de loin, étant celle où Cliquez si vous ne craignez pas les spoilers
Neytiri tient Jake « humain » dans ses bras, et qu’ils se regardent, longtemps.
Avatar est donc à mes yeux un film techniquement quasi irréprochable, mais à qui il manque un peu l’essentiel, et qui se contente de bien peu sur le fond, car on nous promet du jamais-vu et on n’a que du recyclé. J’avoue que ça me laisse perplexe, pour un tel projet…
Max est un petit garçon plein de colère. Accumulant bêtise sur bêtise, il finit par s’évader sur une île merveilleuse peuplée par un petite groupe de monstres à fourrure, dont il devient le roi.
Au départ du projet, j’étais intriguée. Le livre ultra célèbre de Maurice Sendak ne fait que quelques pages, ne comporte que quelques lignes de texte, et son intérêt est avant tout affectif : pourquoi en faire un long-métrage ?
Et puis, quelques mois plus tard tombait une bande-annonce, avec, en musique de fond, un réenregistrement de la chanson « Wake Up » de Arcade Fire, et dont s’échappait une magie et une poésie infinie. Le film « style indé » phare de l’année était donc là !
La déception est grande de mon côté. Le récit n’est pas enrichi, mais dilué. Les enjeux ne sont pas renforcés, mais égocentrés. J’ai la sensation de voir une auto-psychanalyse de Spike Jonze pendant 1h40. J’ai la sensation qu’il fait semblant de s’adresser aux enfants tout en s’adressant aux adultes, voire, pire, aux adolescents. La pire chose qui soit pour moi, en fait.
Max m’horripile. Je n’ai aucune empathie en grande partie à cause de cela, ou parce que je n’ai jamais été un petit garçon, je ne sais pas, mais rien (ou pas grand-chose) ne me parle dans ce personnage. Sa mère new-age fatiguée-mais-cool n’est là que pour lui faire à manger et lui pardonner ses pires bêtises. Et pour sourire en inclinant la tête sur le côté. (Mais là bon on n’y peut rien, c’est Catherine Keener, qui depuis quelque temps n’a plus que deux expressions, dont celle-là, dans sa palette de comédienne.)
Bref, le propos final m’agace plutôt, ou en tout cas, il est présenté d’une manière qui m’embête un peu.
Quant au milieu, le cœur du film, la vie chez les monstres, eh bien… c’est l’ennui. Prenant le prétexte d’adopter la narration typique d’un jeu d’enfant, Spike Jonze brode sur du vide. Oubliant, peut-être, qu’un enfant est mille fois plus inventif que ça. En projetant sur cette enfance les problématiques de sa propre vie d’adulte, Jonze, à mon avis, passe à côté de tout.
Reste selon moi deux moments de magie, deux vrais : lorsque Max fait voguer un petit bateau de papier sur ses draps, et lorsque l’eau envahit les sillons du paysage miniature. Là, la poésie surgit du jeu… enfin.
Je vous laisse avec la première bande-annonce teaser, déjà parce que je la trouvais belle (et ça ne m’arrive qu’une ou deux fois par an, d’apprécier vraiment une bande-annonce), et ensuite parce que je pense que le film aurait dû être ça, ni plus, ni moins.
Lincoln Six-Echo et Jordan Two-Delta sont deux des habitants d’une colonie souterraine où vivent les derniers survivants d’une catastrophe biologique qui a décimé la Terre. La vie y est très réglementée et cadrée ; seul un événement vient régulièrement éveiller les espoirs : le tirage de la loterie, qui désigne une personne qui aura la chance d’aller sur « l’île », dernier site préservé. Mais, peu à peu perturbé par de petits détails, Lincoln Six-Echo commence à se poser des questions sur cet environnement…
Je ne suis pas vraiment fan de ce que fait Michael Bay, même si j’y trouve une certaine source d’amusement de temps en temps. C’est donc haut-la-main que ce film se classe en première place du classement « Filmographie de M. Bay ».
L’histoire est vieille comme Socrate, dérivé futuriste du mythe de la caverne, mais l’ensemble, sans être révolutionnaire (d’ailleurs jamais il ne prétend l’être), tient plutôt bien la route, et le propos n’est pas désagréable. Je n’en dirai pas plus pour préserver un peu le scénario. L’univers de la colonie a été précisément créé, et est suffisamment décrit (sans trop d’insistance) pour que l’on comprenne vite les enjeux.
Scarlett Johansson est bien entendu charmante, mais surtout, Ewan McGregor apporte une touche de fantaisie vraiment salvatrice dans l’univers très carré-efficace de Bay. Son plaisir de jouer dans toutes sortes de films, toutes sortes de genres, est toujours beau à voir.
Beaucoup plus posé que les autres opus du réalisateur, avec un scénario un peu plus riche à mon goût, et des interprètes inhabituels, The Island est un film que j’ai eu du plaisir à revoir, qui fonctionne bien et qui, sans aller très loin, ne se contente pas d’être un film d’action bête et méchant, avec trente plans par seconde et de l’humour de fond de placard comme seuls ressorts cinématographiques…
Harold est décidé à rejoindre Maria à Amsterdam. Kumar se décide, bien entendu, à l’accompagner, mais de multiples méprises vont les entraîner à être pris pour des terroristes…
Après le premier volet des aventures de nos deux amis (voir mon avis ici), qui avait été plutôt une bonne surprise, je partais donc cette fois avec un a priori plutôt positif.
Mal m’en a pris, car ce deuxième épisode est aussi lourdingue que le premier était sympathique. Le montage de gags les uns après les autres se fait cette fois encore plus sentir, et passe mal. D’autant plus mal lorsqu’on frôle la nullité totale (la rencontre avec G.W. Bush, par exemple).
Le film surfe sur la vague de succès du premier opus et ne passe son temps qu’à caresser son public majoritaire (masculin, vingtaine d’année, étudiant, hétéro…) dans le sens du poil, et on se retrouve avec des scènes d’une démagogie assez terrible.
Les personnages, qui étaient vaguement attachants, sont devenus des stéréotypes un peu tristes et des prétextes aux pires péripéties.
Dans un hôpital des années 20, la petite Alexandria s’ennuie, avec son bras cassé. Elle rencontre Roy, cascadeur accidenté, et s’attache à lui, car il sait lui raconter des histoires passionnantes. Mais Roy est un homme brisé, désespéré, prêt à tout pour en finir. Les contes qu’il invente au fur et à mesure pour amadouer la petite se mêlent peu à peu avec la réalité…
Ce film n’est pas sorti au cinéma mais j’ai eu la chance de le découvrir directement en Blu-Ray, ce qui fait tout de même honneur à la somptuosité de l’image.
Tarsem Singh prend un plaisir contagieux à composer ses images, pleines de couleurs, de dynamiques, filmant des structures architecturales très fortes, des paysages incroyables. L’artificialité est là mais dans le sens où la main de l’homme n’agit que pour sublimer l’existant, tout comme la patte du cinéaste n’est là que pour mettre en valeur les objets et personnages qu’il filme.
Ainsi, le film arrive à me happer esthétiquement dès les premières images. Mais ça ne s’arrête pas là, car ce mélange progressif entre conte et réalité est quelque chose qui me plaît beaucoup, et qui est ici mené avec une progression très mesurée. De plus, les interprètes (Catinca Untaru dans le rôle d’Alexandria, et Lee Pace dans le rôle de Roy, que vous avez pu voir dans Pushing Daisies) sont peu, voire pas connus, mais leur expressivité est étonnante et j’ai trouvé le film vraiment bouleversant à diverses reprises, dans cet attachement qu’Alexandria voue à Roy, et la cruauté et l’égoïsme (qu’on ne peut par ailleurs que comprendre) de Roy en retour, et leur détresse infinie.
Un film un peu ovni, non dénué de défauts, mais qui, je trouve, méritait une sortie en salles…
Peter est agent immobilier et est sur le point de se marier. Sa future épouse s’inquiète de voir que Peter n’a aucun ami assez proche pour lui servir de témoin lors du mariage. Après une recherche active et pitoyable de l’ami parfait, Peter tombe par hasard sur Sydney, et très naturellement, les deux hommes deviennent amis.
Il y a dans ce film beaucoup de défauts que l’on retrouve chez Judd Apatow, à commencer par des longueurs intolérables. Le film met un temps fou à démarrer, gardant l’arrivée de Sydney comme un climax qui tombe un peu à plat.
Il y a ensuite Jason Segel dans le rôle de Sydney, le type « cool », que j’avais d’abord trouvé sympathique dans How I Met Your Mother, puis qui m’a vite lassée voire agacée, surtout en rôle de premier plan.
Et puis enfin, tout un tas de poncifs, qui se croient inédits mais qui sont tout aussi atterrants que ce que l’on trouve dans une comédie romantique basique, sur les hommes, les femmes, le couple.
La figure de Peter, intéressante au début dans toute son anormalité et son rapport aux autres très limité, devient alors vite un personnage comme un autre, qui a certes le charme de Paul Rudd mais qui ennuie finalement rapidement.
Quelques gags plus ou moins réussis parsèment le film, mais j’en ai déjà oublié la majorité.
Po, un panda joufflu et grassouillet, fait des rêves où il est un grand héros de kung-fu, auprès de ses idoles, les Cinq Cyclones : maître Tigresse, maître Singe, maître Grue, maître Mante, et maître Vipère. Au réveil, il n’est qu’employé dans le restaurant de soupes tenu par son père. Pendant ce temps, dans le palais de Jade, maître Shifu, qui a entraîné les Cinq Cyclones, apprend que Taï-Lung, son ancien apprenti, maléfique et très puissant, s’est peut-être évadé de sa prison… Il est temps pour maître Oogway, l’ancien, de désigner le guerrier Dragon, celui qui sera seul capable de vaincre Taï-Lung.
Pourquoi de nouveau un avis sur un film dont j’avais déjà parlé à sa sortie ? Eh bien parce que, comme je l’évoquais dans mon top 2008, ce film est devenu un objet de culte dans mon foyer (non non, je n’ai pas d’enfants). Que ce soit des conversations surréalistes sur la vie des Cinq Cyclones, des arrêts sur image sur la position de Singe sur sa chaise lors du repas, des répliques citées plusieurs fois par jour, la BO lancée subrepticement sur un iPhone , le film qui passe en boucle certains jours, et même, oui oui, même de vraies revisions, d’un bout à l’autre.
Eh bien le fait est que le film résiste plutôt bien à ce traitement. Je le connais désormais presque par cœur, mais les scènes me semblent toujours aussi bien ficelées, il n’y a pas un instant d’ennui, tout s’enchaîne vraiment bien. Po est touchant, ce gros animal qui se croit (et que l’on croit) incapable mais qui résiste aux coups les plus durs, protégé par son enthousiasme et son habitude à encaisser.
Le film est plein de petits détails mignons ou marrants, ça fourmille, à chaque seconde. L’étoile de ninja, la queue dans la soupe, les canards qui ploient sous le poids de la litière, les bougies, les manipulations guérisseuses de Shifu, l’acupuncture de Mante, les pêches, la plume du canard qui ouvre la serrure, les biscuits de Singe, la prise Wuxi…
Et comme ce n’est pas parce que c’est un film d’animation qu’il faut le regarder en VF, il est évident que le dynamisme du film est aussi porté par ses interprètes, Jack Black le premier bien sûr, qui prête sa voix au Panda avec un vrai talent, mais aussi Dustin Hoffman (Shifu), Angelina Jolie (Tigresse) ou encore Michael Clarke Duncan et sa voix ténébreuse (le commandant de la prison).
A noter qu’un petit film d’animation en 2D, Kung-Fu Panda : Les Secrets des Cinq Cyclones, explore plus profondément les origines des cinq héros secondaires (avec une mention particulière pour les histoires de Tigresse, Singe et Vipère), et surtout, qu’une suite se prépare, pour juin 2011 : Kung-Fu Panda : The Kaboom of Doom. C’est Jennifer Yuh, qui avait travaillé sur l’histoire du premier volet, qui en sera la réalisatrice, signant ainsi son premier long métrage.
A la maison, les conjectures sur l’histoire vont bon train. (Po va-t-il tomber amoureux ? Si oui, de qui ? Si de Tigresse, ce serait pourri, mais après tout pourquoi pas, ça dépend de la manière dont c’est amené.)